Matinée de maintenance du dimanche 3 mai 2026

Malgré la pluie annoncée, un groupe d’une quinzaine de volontaires est au rendez-vous.

Après quelques bavardages de début de gestion et le partage des infos définitives concernant les prochains relevés des coccinelles, les équipes se forment pour poursuivre les tâches engagées le mois dernier.

Ramassage des déchets triés par Pascal dans quelques sacs.

Assez bien de déchets devant la réserve, le beau temps a déjà attiré quelques visiteurs dans la carrière privée du Rocher Lombot. Nous sommes bien étonnés de voir dans ces déchets des repas quasi complets avec des victuailles non-déballées. Bizarre, bizarre …

Lutte contre les plantes invasives.

Julien se dirige avec un groupe d’une bonne demi-douzaine de participants vers la zone longeant le talus à rue. Julien avait remarqué des buddleias devenus bien grands aux alentours de la grille d’entrée, il fallait les réduire. Ce demi-groupe avec aussi Guillaume et Andrée s’occupe notamment des cotonéasters à l’entrée. D’autres volontaires vont vers les anciens fours à chaux pour couper des buddleias bien tenaces d’année en année.

Installation d’un ponton sur le chemin vicinal

Etienne et Jean-Pierre vont au fond de la réserve pour continuer l’assainissement du sentier vicinal qui remontait avant vers la rue du Grand Escalier. Il faut en effet rendre le passage praticable au niveau d’un écoulement illicite d’eau grise … et même plus que grise. Il faut fixer 3 palettes sur une structure métallique de base, cela après avoir fait une petite tranchée pour diriger ces eaux nauséabondes. Ces travaux nécessitent des transports bien loin grâce au tracteur et à la VW tout terrain d’Etienne.

Lutte contre les Calamagrostis

Pour terminer, un groupe de 3 se concentre sur une plaque de Calamagrostis bien dense proche de la grande roselière. Notre méthode manuelle est assez efficace mais un peu fastidieuse.

On terminera ce job en juin. Restera à faire le point sur cette façon de lutter contre cette graminées vigoureuse. Faudra-il l’étendre à cette première gravière ?

La pluie nous rattrape sans trop entraver l’énergie des bénévoles, quel courage !

Merci pour ces activités poursuivies et rendez-vous le 7 juin pour la dernière gestion avant l’été.

JPC

Matinée de maintenance du dimanche 5 avril 2026

Malgré un dimanche de Pâques, nous nous retrouvons pour cette nouvelle matinée de maintenance à une douzaine sous un ciel grisâtre mais néanmoins au sec.

Après quelques échanges, le travail est rapidement réparti en trois petits groupes.

Une première équipe de 3 volontaires menée par Jean-Pierre se concentre sur une assez grande plaque de Calamogrostis bien dense à proximité de la grande roselière. Il s’agit de tester une technique à un endroit difficile afin d’évaluer s’il sera possible de la transposer à d’autres zones.

L’outillage nécessaire : brouette, râteau, fourche à foin, fourche à dents recourbées, bêche et pioche.

Le plus « dur » sera le pourtour de la station : le réseau de radicelles est bien accroché au sol damé.

Par contre au centre de la zone, les graminées indésirables s’arrachent presque à la main, le sol y est ameubli par l’action des nombreuses racines.

Un bon tiers de la zone est ainsi débarrassé de la plante envahissante, la technique semble envisageable sur cette étendue caillouteuse.

Trois brouettes de plantes seront évacuées vers un proche endroit discret.

A ne pas oublier pour la prochaine fois : des plaques en mousse pour protéger les genoux …

Une autre équipe menée par Guillaume s’attelle à éliminer des pins devenus un peu trop envahissants du côté de l’entrée de la réserve. Les coupes sont transportées vers les grands fours à chaux pour venir étoffer le « barrage » déjà constitué précédemment et destiné à empêcher le passage sur le côté « à préserver » (afin de permettre une nouvelle nichée paisible des faucons crécerelles).

La dernière équipe constituée d’Étienne, de François et de Philippe se dirige avec le tracteur au fond de la réserve dans le roncier afin de poursuivre le dégagement de la servitude débutant théoriquement de la rue des Grands Escaliers (anciennement rue des Hayettes). C’est la partie sur laquelle une équipe de scouts a œuvré dernièrement. Le rejet d’eaux sales montre toujours un flux quasi permanent qui, une fois écoulé dans le roncier (anciennement prairie), ne permet plus pratiquement un passage à pied ou avec le tracteur en raison du bourbier permanent ainsi constitué. Quelques photos illustrent à nouveau le problème.

Après un dégagement plus en amont de cette servitude, on devine plus clairement des rejets. Plusieurs habitations en sont donc à l’origine… Il serait temps que la ville de Charleroi intervienne pour résoudre ce problème d’insalubrité.

Etienne, à l’aide du tracteur, en profite pour « entretenir » l’accès réalisé précédemment dans une partie du roncier.

Comme c’est le dimanche de Pâques, la matinée de maintenance est clôturée vers 12h autour d’un petite collation. Merci à tous les participants et en particulier à Jean-Pierre et Sébastien pour le transport du matériel.

Prochaine séance de maintenance prévue le dimanche 3 mai à 9h30 comme d’habitude.

Jean-Pierre & Philippe

Intervention des scouts pionniers de MsM le 14 mars 2026

Ce 14 mars 2026, par une météo froide de fin d’hiver, quelques courageux scouts pionniers de la 16ème unité de Mont-sur-Marchienne centre sont venus prêter mains fortes pour dégager l’ancien chemin vicinal numéro 33.

Ce chemin n’était plus accessible depuis de nombreuses années à cause de la chute de nombreux arbres. Les plus gros arbres avaient été débités par l’équipe de gestion de la réserve, il restait à tout dégager…

Grâce à un bon feu,les nombreux déchets de bois ont été éliminés, les plus gros ont été déplacés et stockés sur place, laissant la nature faire son œuvre. On a également profité de leur présence pour placer une passerelle en acier galvanisé sur le haut du chemin, afin de pouvoir traverser une zone boueuse au sec ! Il manquait malheureusement quelques bras supplémentaires pour dégager le chemin jusqu’à la rue des Grands Escaliers (anciennement Hayettes).

Ce n’est que partie remise… Les scouts étaient satisfaits et contents de pouvoir contribuer à cet objectif. Ce chemin vicinal numéro 33 est le prolongement du chemin numéro 32 qui traverse toute la réserve pour rejoindre le bas de la rue Bois du Curé.

A terme nous pourrons envisager un nouvel « accès à la réserve ».

Etienne DAYEZ

Matinée de maintenance du dimanche 1er mars 2026

Nous voilà encore bien nombreux … 18 au total dont Christophe et Olivier qui viennent nous aider pour la première fois. Thiébaut nous rejoindra un peu plus tard. Il s’occupe d’une asbl de Montigny-le-Tilleul : Wake up Together, dont le but est de « soutenir et établir des projets de sensibilisation et d’action pour l’environnement et le vivre sain tout en renforçant le lien social ». Ils vont procéder à un « bioblitz », relevé biologique à la Réserve, le 28 mars prochain. Thiébaut vient aussi pour nous aider et s’attaque efficacement à la station de Peupliers baumiers repérés par Jeremy début février.

Thiébaut serait ravi d’avoir de l’aide de naturalistes de notre groupe pour ce relevé, avis aux amateurs !

Andrée est venue avec sa nièce, prêtes toutes les deux à en découdre avec les invasifs …, tout comme Bernadette, Annick, Michel, …

La météo s’est remise au soleil, après les pluies des derniers jours qui ont bien alimenté les mares temporaires, précieuses pour les petits Crapauds !

Après la traditionnelle photo de groupe (merci Philippe !) on se répartit rapido en 4 équipes à l’efficacité redoutable …

Julien emmène les deux « nouveaux », volontaires pour un nouvel essai d’étrépage de Calamagrostis sur la grande esplanade, terrain de chasse des Calamites, Criquets à ailes bleues et Libellules. A l’aide d’une fourche à courtes dents recourbées, ils arrivent à dégager quelques m2, le sol étant encore bien humide et pulvérulent. A poursuivre mais il faudrait plus de fourches de ce type et délimiter les parcelles à étréper prochainement, avant que le sol ne devienne trop sec et dur … Par contre on ne s’attaquera pas pour le moment aux Calamagrostis de la « prairie à papillons », essai peu concluant et peu d’envahissement au niveau de la « pelouse calcaire ».

Une équipe menée par Philippe s’en va avec le tracteur. Objectif : préparer de futurs bancs et dégager le sentier vers le roncier, pour permettre aux scouts d’aller enlever les déchets qui y trainent encore … Un gros tronc moussu de saule est sélectionné car il menace de tomber en travers du chemin sur d’éventuels promeneurs. Il est tronçonné en 3 planches, l’assise des futurs bancs … restera à « usiner » les pieds et installer les 3 reposoirs naturels !

Jeremy et son équipe bien fournie font un sort à la colonie de Peupliers baumiers proche des grands fours à chaux (+ quelques Buddléias nichés dans les rochers…) .

Pascal parcourt les chemins avec ses sacs poubelle. De son regard bien aiguisé il repère rapidement les déchets errants.

J’essaie de photographier les courageux travailleurs, pétillants d’énergie et de bonne humeur ! La Réserve n’est-elle pas superbe sous le soleil, émaillée de dizaines de petites et grandes mares, pas encore peuplées de Batraciens mais ils ne sauraient tarder … les grandes roselières encore rousses lui donnent un petit air « tableau de Van Gogh ».

Le Pouillot véloce, déjà de retour, et le Rouge-gorge assurent la sono de leurs chants clairs et puissants !

Un peu avant midi tout le monde converge vers les voitures. Conversations animées et boisson hydratante avant de se quitter.

Tout grand merci à chacun.e pour votre belle énergie, votre superbe humeur et votre fidélité !

Eveline KIEVITS – Co-conservateur

Prochaine séance le dimanche 5 avril – entre 9h30 et 12h30.

Matinée de maintenance du dimanche 1er février 2026

Première gestion de l’année : 20 volontaires au rendez-vous, super !

Après quelques infos partagées au sujet du programme 2026, les équipes se forment.

Ramassage des déchets triés dans quelques sacs qui rempliront une brouette.

On réserve pour la prochaine gestion le traitement d’un gros tas de lanières de métal provenant de câbles volés dénudés et déversés clandestinement au pied des grands fours à chaux.

Il faudra bien une remorque pour transporter tout ces déchets métalliques !

Un petite équipe va inspecter la zone étrépée en décembre. Décision prise de faire manuellement un second essai à côté du premier. Avec une fourche à foin (une fourche à dents recourbées sera essayée en mars) et une pioche, les calamagrostis invasifs sont arrachés et leurs rhizomes bien vigoureux jetés dans une brouette. L’objectif sera de comparer ces 2 zones afin de décider à terme de la meilleure méthode à réserver à cette graminée encombrante sur les 3 zones de graviers jouxtant les roselières de la grande esplanade. Pendant ce travail, l’équipe à bien entendu le râle d’eau en hivernage temporaire au Brun Chêne, un bel accompagnement !

Deux équipes nombreuses vont se concentrer sur l’arrachage des plantes invasives sur l’esplanade, travail très habituel au Brun Chêne mais toujours à reprendre, pas le choix. Il faut bien identifier les espèces : cotonéasters, buddleias, peupliers, pins noirs. Les grands formats seront ensuite acheminés vers le grand barrage végétal constitué au pied des grands fours afin de signifier aux visiteurs d’éviter le flanc ouest de ce grand bâtiment où niche régulièrement le faucon crécelle qu’il est préférable de ne pas déranger.

Un autre groupe ira préparer la prochaine activité des scouts de Mont-sur-Marchienne. Ils auront à dégager un ancien sentier public situé dans la partie nord de la réserve et envahi par la végétation. Ce 1 février, il s’agissait de tronçonner quelques arbres importants qui n’auraient pas permis aux jeunes de circuler aisément pour le nettoyage projeté.

Merci aux bénévoles pour toutes ces activités réalisées et rendez-vous le 1 mars pour la seconde gestion de l’année.

JPC

Matinée de maintenance du dimanche 7 décembre 2025

Ce dimanche nous étions 10 bénévoles à braver la bruine pour cette dernière gestion de 2025.

Nous nous sommes répartis en sous-groupes. 

Une première équipe, les « mieux bottés » se sont attaqués aux ligneux de la grande roselière qui font concurrence aux phragmites australis présents dans ce milieu humide. Ces jeunes arbres risquent en effet de pomper trop d’eau et de mettre à sec la roselière.

Sur la grande esplanade pas mal de cotonéasters et de petits ligneux ont tendance à s’installer.

Une équipe les a donc retirés pour laisser l’esplanade en milieu ouvert, propice au développement de plantes à fleurs et aux rosiers sauvages indispensables aux insectes.

Une autre tâche est de limiter l’expansion des calamagrostis (sorte de graminée envahissante). Lors de la dernière gestion nous avons procédé à un essai d’étrépage : une bande de gravillons a été retirée à l’aide de la benne du tracteur. Ce matin nous avons profité du temps humide pour dégager les graminées du tas et procéder à un nouvel essai sur la bande parallèle en retirant à la main les calamagrostis présents en touffes.

Une quatrième équipe s’est rendue dans le roncier pour pouvoir ré-ouvrir l’accès à l’ancienne servitude du fond de la réserve. La tâche n’est pas aisée au vu du diamètre de certains arbres tombés et à à tronçonner. Il reste du travail, mais une opération « scout » peut à présent être envisagée début 2026.

Vers midi nous avons rassemblé les outils et avons échangé sur la gestion autour d’une boisson revigorante bien méritée!

Merci à tous les bénévoles qui participent au maintien des divers biotopes. Après une petite trêve nous nous retrouverons comme d’habitude le premier dimanche de février 2026.

Bernadette Chevalier